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Mardi 27 mars 2007

 

 

Ah évidemment, il en fallait bien un, d'imbécile, qui s'amuse à taper sur le front national. Et puis, encore un article sur la politique, je ne me renouvelle pas... Bah. Tant pis.

Alors, par où voulais-je commencer... Ah, oui. Viscéral. Viscéral, c'est le dernier livre de Rachid Djadjani. "De qui ?" Oui, d'accord, moi non plus je ne connais rien de la bibliographie de ce jeune homme. Seulement, il y a quelques temps déjà, j'ai "intercepté" une chronique de son livre dans l'émission "Vol de Nuit". Rassurez-vous je ne suis justement pas un oiseau de nuit (ahah) et surtout pas un spectateur inconditionnel de l'émission. Mais cette fois-ci, ce petit banlieusard m'a vraiment interpelé par sa verve et son verbe inattendus dans ce contexte. Si le bouquin en lui même ne présente pas un intérêt majeur (désolé...) l'homme a su en quelques 10 minutes, exposer sans tabou et loin des clichés la situation des banlieues puis le problème de l'immigration. Evoquant la discrimination positive et négative, il a exprimé le mal-être des "gamins au pixel caramel", tels qu'ils les décrit, mais aussi le mal-être des "français blancs, ceux qui valent mieux sur le CV" face au problème du racisme.

Et, quelle ne fut pas ma surprise de retrouver 2 semaines plus tard les mêmes mots ou presque dans la bouche de Jean-Marie Le Pen, notre... imprévisible candidat de l'extrême droite, dans une interview Orange/Europe1 ! Ah bien sur, il y avait quelques différences ! En résumé, JMLP expliquait que les immigrés n'étaient pas à blâmer et que le système seul était responsable de la situation actuelle (ainsi que les élus en place, cela va sans dire). Mais, son explication se concluait par une sorte de "c'est triste, mais tous ces maghrébins, on a rien a en faire en France, alors même s'ils y sont pour rien, il faut leur fermer les frontières", à l'inverse d'un Djedjani qui préférait une sorte de ghettoïsation positive; "Faut pas mettre les immigrés à la porte. Tu vois je pense que si comme c'est maintenant c'est pas une solution mon boxeur (le héros de son livre) montre qu'on peut sortir du 9-3 et faire un truc avec sa vie. Et c'est pas comme Azouz Begag, qu'est une exception. Moi, il a tout fait avec les bras, dans sa salle d'entraînement. Il a rien d'un type exceptionnel... Alors peut-être que rassembler tous les rebeus les faire se retrouver et marcher ensemble c'est la solution; parce que dans les minorités y'a toujours de la solidarité, et c'est comme ça qu'on peut percer: il suffit de regarder les églises, même si j'aime pas cet exemple", déclarait il sur le forum www.cappuccino.org.

Que tirer de ceci ? Un partisan de l'extrême droite vous sortirait du tac au tac : Le Pen n'est pas raciste ! Trop facile à mon avis. Tout cela sent le populisme, d'autant plus que peu de temps plus tard, le même Le Pen était taxé de passéisme chez Christine Ockrent, et s'emportait, vantant les mérites du Colbertisme et pronant en fin de soirée une politique de répulsion des immigrés, et une (maigre) aide à leurs pays d'origine. Et, de ce point de vue là, nous avons affaire à un populiste menteur, mais génial orateur puisque, sur le coup, je dois l'avouer, j'ai été étonné et positivement surpris par ces propos. Je suis jeune et maléable, n'est-ce pas?.. Heureusement que "la nuit est passée dessus", comme on dit.

Et c'est ce sentiment d'avoir été insidieusement manipulé (briévement, il ne faut pas pousser non plus !) qui m'a poussé a prendre le clavier; notre ex président avait donc bien raison... En tout les extrêmes sont redoutables. Et si cette notion m'était abstraite auparavant (malgré les funestes exemples de l'Histoire), je jure qu'on ne me reprendra plus à de telles faiblesses d'esprit.

"NE VOUS LAISSEZ PAS AVOIR !" Ce sera mon coup de gueule du jour...

Alors, bien sûr, je suis conscient de découvrir à la fois une certaine forme de prosélytisme (qui entraine un rejet donc, par fierté) et d'esprit critique, mais n'allez pas croire que j'écris uniquement pour dégommer l'extrême droite. Cette expérience m'a même permis d'appréhender ceratines motivations de l'électorat des extrêmes. En effet moi je suis un lycéen issu de la classe moyenne et la réflexion me paraît ici évidente, mais en va t-il de même pour un chômeur de longue durée ?

Vous laissant à tout cela et dans l'espoir de revenir avec un article plus clair, mieux écrit, en bref moins pénible à lire,

N=>

P.S: Aurai-je fait des émules ^^ ?

(Images extraites du site perso de Claude Reichman www.claudereichman.com pour la photo de JMLP et de www.amazon.fr pour la couverture de Viscéral)

 

par N=> publié dans : Archives Seconde 1-2007
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Samedi 17 mars 2007
http://info.france2.fr/common/playerVideo.php


  je me demande comment des personnes ne peuvent pas écrire ou publier un article sur Dubaï!Une ville a la fois extraordinaire luxueuse!Un hotel 7 étoiles le premier au monde!Les emirs finances la merveille mais les ouvriers  sont ils bien traiter?ou résident ils?est -ce normal d'etre 17 a dormir dans une même chambre?et si l'ouvrier proteste il est virer !Dans l'emission on voit que dubaï est divisé en 2!Dubaï une ville étonnante et dubaî est une ville construite grâce a des ouvriers travaillant plus de 15 h par jours sous une température de plus de 50 degrés avec une seule pause par jour! C'est honteux!Les chefs d'entreprises profitent des ouvriers car ce sont des indiens des personnes peu riches!chaques jours 15 ouvriers sont hospitalisés surtout pour des insolations du a la chaleur avoisinante!voila une grosse critque de dubaï donc avant de dire que dubaï est incroyable il faut voir qu'est-ce qu'il se cache dessous!


C'est très beau mais je répètes que ce sont des pauvres travailleurs qui ont batis cela!
par François Arnal publié dans : Archives Seconde 1-2007
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Jeudi 15 mars 2007
Voici le bilan de Lorraine et Zoe sur la séance d'ECJS consacrée au tabac et au tabagisme.
(le débat a eu lieu en Novembre 2006)





INTERDICTION
DE FUMER
DANS TOUS LES LIEUX
PUBLICS






I - Recherches



    a) Loi Evin

Pour ce débat, nous avons entrepris de commencer nos recherches sur la législation française et dans les pays européens. Cela nous a conduit à la Loi Evin, datant du 10 janvier 1991 que voici :

Art. 16.  «  Il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, notamment scolaire, et dans les moyens de transport collectif,sauf dans les emplacements expressément réservés aux fumeurs. »


http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SPSX9000097L

En conclusion, la loi française ne permettait déjà pas de consommer du tabac dans les lieux publics, tels que les bus, les trains etc. L'Etat avait donc instauré des zones fumeurs/non fumeurs, ce qui a contribué à faire évoluer les comportements  et les mentalités, par une prise de conscience des risques liés au tabagisme passif ou non. Cette loi protège donc les non-fumeurs mais elle contribue peut-être aussi à l'amélioration des relations entre fumeurs et non-fumeurs.

« A l'exception de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne, tous les Etats ont voté des lois limitant le tabagisme dans les lieux publics, conformément à une résolution européenne de 1989. La plupart du temps, la réglementation prévoit en contrepartie des zones pour les fumeurs, à l'instar de la loi Evin. En Allemagne, la décision d'interdire de fumer dans les lieux publics revient aux responsables gérants de ces lieux, qui disposent de fait de zones pour les non-fumeurs. La consommation de tabac est également réglementée sur les lieux de travail. »
http://dnf.asso.fr/doc_article_1007.html

Donc, nos voisins européens ont voté des lois similaires, à l?exception de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne.

Concernant la réglementation sur les lieux de travail, un Code du Travail a été mis en place afin d'imposer l'interdiction de fumer dans certains locaux de travail pour des raisons de risques d?incendie, d'explosion, et d'aggravation de pathologie professionnelle. Pour les fumeurs qui ne respecteraient pas la Loi, l'Etat a mis en place des contraventions allant de 38 à 1500 euros.  

Les publicités, les propagandes encourageant la population à fumer ont été interdites, on peut également voir sur les paquets de cigarettes des messages tels que :

Fumer Tue...


 mais aussi des spots publicitaires, montrant des personnes cancéreuses ou atteintes de maladies graves et malheureusement très souvent incurables. Ces spots peuvent choquer certaines personnes, mais certaines ont du prendre conscience des risques encourus.





b) Conséquences

L'augmentation du prix des cigarettes n'a pas réduit le nombre de morts dues au tabac. Nous avons effectué des recherches afin d?évaluer le nombre de vies humaines gâchées.
Les chiffres :
 

http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/362.pdf


« Le tabac tue 65000 personnes en France par cancer, maladies cardio-vasculaires ou maladies respiratoires. 10 fumeurs passifs meurent chaque jours en France : en effet, 3000 personnes exposées au tabac par leur entourage sont tuées chaque années. 20 années de vie en moins sont comptées pour les fumeurs : parmi les jeunes ayant commencé à fumer dès leur adolescence, un quart décèderont avant 65 ans. Une autre récente étude montre qu?entre 2000 et 2019 l?accroissement du taux de mortalité par cancer du poumon en France chez les femmes (qui elles, fument de plus en plus) sera de 103 %, soit un doublement ! Le nombre de décès par cancer du poumon, chez les femmes françaises en 2015-2019, devrait, selon cette étude, approcher les 11800 décès annuels.
http://www.tregouet.org/edito.php3?id_article=405

 
Répartition du nombre de décès suivant les principales maladies liées à l'usage du tabac en 1995

http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/362.pdf

    c) Un nouveau décret

Afin de réduire le nombre de maladies, et donc le nombre de décès du à la consommation de tabac, le gouvernement a décidé en octobre 2006, d'interdire de fumer dans tous les lieux publics dès janvier 2007, excepté les bars, les tabacs et les discothèques (qui eux disposent de deux ans supplémentaires avant que cette mesure ne les concerne).

Ce décret a ouvert un débat au sein de la population française. Certains se disent pour cette interdiction avec pour arguments : la protection de la santé publique, la lutte contre le tabagisme passif, la dangerosité du tabac, et la référence au cancer ; la dépendance identique aux autres drogues, la protection des personnes fragiles (femmes enceintes, personnes âgées, enfants, et personnes sujettes a des problèmes respiratoires), le gêne occasionné par le tabac, tel que le plaisir gâché d?être dans un lieu enfumé, l'odeur sur les vêtements, les conséquences sur les voies respiratoires et les yeux.
D'autres, en majorité des fumeurs, se disent contre ce décret avec le principal argument que cette interdiction serait une atteinte  à la liberté individuelle. Les fumeurs expriment un certain malaise, l'impression d'être stigmatisé, la peur d'une discrimination et le fait qu'ils subissent déjà l'augmentation du prix du tabac.
Au niveau économique, cette mesure pourrait entraîner des conséquences défavorables aux buralistes, aux patrons des bars restaurants.
Certains, ne sont pas totalement pour ni contre, ils pensent que le gouvernement devrait laisser le choix aux professionnels de cibler leur clientèle, de créer de véritables espacées séparés ou clos, de mettre en place des extracteurs de fumée efficaces. Malgré tout, à la plupart des entrées des établissements (scolaires, restaurants etc.) ,nous pouvons voir des images telles que :

 

mais également des écriteaux indiquant que c'est un « établissement non fumeurs ».




II - Le débat


a)    L'ouverture


    Nous avons commencé ce débat en exposant différents points de vue à l'égard de ce décret, entre autres celui des buralistes. Laurianne a approfondi ce point en nous montrant une lettre ouverte d'un de ces commerçants dénonçant cette mesure comme une atteinte aux libertés individuelles, une mise en péril des espaces de détente et de convivialité et un excès d?infantilisation de la part de l'Etat. Cette lettre ouverte est signée par la Confédération des buralistes, avec comme références leur site officiel : http://www.libertecivile.com




b) Les mots-clefs :


Tout au long du débat, nous avons répété plusieurs mots, ou groupes nominaux, que monsieur Arnal a jugé bon de nous faire noter. Ces mots, étant importants, nous devions, afin de traiter correctement à propos du débat, en connaitre la signification.

Les voici :

- Buraliste(s)
- Tabagisme actif et passif
- Lobby (lobbying)
- Santé publique (Considération de l?intérêt général)
- Dépendance, accoutumance
- Addiction,
- prohibition

- « Tabacologue »




c) Les questions et certaines réponses



Afin d'ouvrir le débat, chacun a posé les questions qui le préoccupaient, malheureusement nous n'avons pu répondre à toutes.
Ces questions, restées en suspens, étant :
 
-    Une prohibition totale du tabac serait-elle une bonne chose ?
-    Que va-t-il se passer dans ce cas là ?
-    Pourquoi ne pas attendre le respect total de la loi Evin avant d'installer l'interdiction totale ?
-    Si vos parents fument, souffrez-vous du tabagisme passif ?
-    Est-ce que la France est sous l'influence des autres pays européens ?
-    L'interdiction marchera-t-elle en France (comparée à nos voisins européens) ?
-    Les fumeurs ont-ils une attitude citoyenne, civique ?


Mis à part ces questions, nous avons pu répondre à bon nombre d'entre elles, sans même, parfois, que la présidente du débat (ici, Fanny) n'ait à les poser.

Camille nous avait ouvertement demandé, entre l'avis des buralistes et l'intérêt général, que faut-il choisir. La présidente a jugé bon de commencer ce débat qui s'avérera animé. Tous n'avaient pas vraiment d'avis fixe, c'est-à-dire que le sort des buralistes nous préoccupait autant que notre santé, notre bien-être ; l'intérêt général.

L'avis, nous l'avons remarqué dépend des personnes, le plus souvent à cause de (ou grâce à) la diversité des élèves. En effet, à l'issue d'un vote, que monsieur Arnal a élaboré (où il jugea bon de ne pas assister), nous avons pu constater que notre groupe de 16 personnes compte (ou comptait) 6 élèves qui n'ont jamais fumé, 7 qui ont essayé mais ne fument pas, 2 fumeuses occasionnelles, et une seule et dernière personne, fumeuse régulière. Grâce à une question de Samantha, nous avons pu parler des trafics existant avec les pays voisins, à propos du tabac. Ces trafics qui augmenteront, d'après nous, si une prohibition totale était prononcée.

La présidente nous a alors posé une question, posée par notre professeur quelques minutes auparavant : l'opinion publique est-elle favorable à ces mesures anti-tabac ?
 Sur cette interrogation, la classe a été partagée : un petit groupe étant très favorables à ces mesures prises par le gouvernement, et un groupe plus important qui déplorait l'interdiction de la cigarette dans les discothèques, bars et tabac (qui, rappelons-nous, ne seront touchées par cette interdiction, dans deux ans).
Les questions auxquelles nous avons répondu (ou tout du moins tenté de répondre) étaient plus personnelles ; telles que : pourquoi et comment commence-t-on à fumer (cette demande nous concernait plutôt en tant qu'adolescents), mais aussi : pourquoi fume-t-on au lycée ?
Mais encore le regard des jeunes et de la société sur le tabac a-t-il changé ? Il est vrai que nous répondions à toutes ces questions dans le désordre mais chaque question nous menait à en repartir sur d'autres.

A la premières question, la plupart des élèves ont répondu par l'affirmative que fumer était aujourd'hui une mode, un moyen d'être comme les autres, de faire comme les amis. D'autres ont ajouté que nos fréquentations pouvaient joué sur le fait de fumer, au contraire de ne jamais avoir toucher à une cigarette, ou encore d'avoir juste essayé. Nous en avons également conclu que pour l'adolescent, la première cigarette est une prise de risques, une forme de contester les ordres, les interdictions données par les adultes.

    

  

III Bilan personnel




a)    Bilan de Lorraine


Personnellement j'approuve la Loi Evin, interdisant de fumer dans certains lieux publics tels que les transports en communs, qui sont clos. Mais je pense qu'interdire cette consommation dans les restaurants, les bars-tabac, les discothèques et les lycées est excessif.
Premièrement, chaque restaurant était constitué de deux zones séparant fumeurs/non-fumeurs. Certes cette séparation n'était pas concrète dans la plupart. Je pense donc que l?interdiction totale n'est pas nécessaire mais je serais d'avis à ce que chaque restaurant construise, ou sépare totalement ces deux zones, en introduisant un extracteur de fumée dans la zone fumeur.
Deuxièmement pour les bar-tabacs, je pense qu'une telle décision est défavorable pour les buralistes. Cela ne ferait que diminuer leur chiffre d'affaires concernant les ventes et l'usage du tabac dans leur locaux.
Troisièmement, concernant les discothèques, je pense que lorsque l'on y va, on connaît les risques que l'on prend en s'enfumant dans un tel lieu clos.
Pour finir, cette mesure prise dans les lycées tels que le notre est, selon moi, une prise de risque inutile. A chaque récréation ou intercours, les élèves fumeurs n'ont qu'à parcourir quelques mètres supplémentaires pour fumer devant le lycée. Cette nouveauté ne réduit pas le nombre de fumeurs et est similaires aux changements à maintes reprises, de zone fumeur.
 
Dans notre cas, tout les élèves et professeurs se retrouvent en dehors de l'enceinte du lycée et certains sont sur la route. Or j'ai déjà eu l'occasion de remarquer qu'un grand nombre de conducteurs ne ralentissaient pas lorsqu'ils passaient devant l'entrée principale, d'où le risque d'un accident probable.

D'autre part je pense que chacun est capable de décider s'il veut mettre sa santé en péril ou non. Il en est de même pour les dirigeants de café, restaurants, qui, d'après moi, devraient avoir le choix entre créer un nouvel espace fumeur ou bien au contraire interdire quelconque consommation de tabac dans ses locaux.





b)  Bilan de Zoé

A mon avis, la loi Evin était une très bonne idée, seulement le nouveau décret imposé aujourd'hui est trop strict. Je pense que le gouvernement aurait du prendre certaines disposions, comme laisser le choix au patrons, dirigeants de faire de leur établissement une zone strictement fumeuse ou non. Ou pour ceux qui le souhaitent, créer deux espaces vraiment distincts, l'un fumeurs, l'autre non, sans que la zone non fumeurs n'ait à subir les fumées nocives de leurs congénères, en installant des extracteurs de fumées performants (les sanctions étant lourdes si ces mesures n?étaient pas respectées). Je ne pense pas que la prohibition totale du tabac serait possible en France : trop de personnes se révolteraient, à cause du manque de libertés etc. Les trafics n'en seraient que trop importants et ingérables pour les autorités françaises. La cigarette est ancrée dans notre génération, personnellement j'avais l'habitude de voir des zones fumeurs/non-fumeurs, le fait étant que je suis née quand la loi était déjà appliquée. Je regrette que les bars, tabacs et discothèques soient concernés par ces mesures de restriction (même si elles ne seront appliquées que dans 2 ans). Je pense que les fumeurs (malgré que je n'en sois pas une), ont, dans des endroits de détente comme ceux-ci, besoin de se retrouver, de fumer "leurs clopes". Il est vrai que les personnes fragiles vis-à-vis de la fumée n'ont pas à subir ces "agressions", laissons le choix alors aux patrons de cibler leur clientèle, d'employer un personnel d'accord ou non avec le fait de respirer ces gaz nocifs. Chacun est alors responsable de sa santé.

Je sais pertinemment que de telles mesures sont impossibles, il faudrait d'abord changer les lois, supprimer des emplois etc. Mais disons que le monde est susceptible de changer ! Dans tous les cas, je suis sûre que si nous, ados de 15/16 voir 17 ans étions nés à une époque, où, l'interdiction du tabac dans tous les lieux publics avait déjà été appliquée depuis longtemps, nous n'aurions pas eu à avoir ce débat, pas eu à parler de cigarettes, pas eu à parler de tous ces gens qui meurent chaque jour, surtout ceux qui n'ont jamais touché une cigarette de leur vie, qui en ont juste respiré les fumées trop souvent ? et trop longtemps. Le bilan est assez triste mais la réalité l'est d'autant plus.

Pour répondre à votre question monsieur Arnal, un fumeur peut avoir ou non une attitude citoyenne selon là où il fume, à côté de qui, où il jette ses mégots. S'il respecte l'environnement, les personnes qui sont autour de lui, alors oui cette personne a un comportement civique.
Moi qui subis parfois la fumée des cigarettes de ma mère, je ne pense pas vraiment au risques (qui restent assez minimes quand même), que j'encoure. Je réfléchis plutôt à comment cette société en est arrivée là, avec un nombre de morts (toujours lié au tabac) pharaonique.

Il m'arrive de rêver à un monde où la cigarette n'aura été qu'un mauvais souvenir. Oui, un très beau rêve.  

par Lorraine et Zoé publié dans : Archives bilans ECJS 2007 seconde 1
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