La liste Bendit : la liste de la honte ? - Corentin, Matthieu et Luca

Publié le par Corentin Courbon-Gallot, Matthieu Gallais et Luca Gastaldello

En Chine, depuis la prise de pouvoir de Mao en 1949,  le gouvernement a essayé une fois d’autoriser la liberté d’expression, en 1957, mais comme la situation lui a échappé, il l’a supprimée à nouveau. Maintenant,  seule l’opinion communiste est tolérée en Chine et les opposants à ce régime sont pourchassés et emprisonnés, voire condamné à mort. Mais la Chine a pourtant signé la chartre des Nations Unies qui protège, entre autres, les opposants politiques, notamment l’article qui proclame le « respect des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion »

 

Malheureusement cela n’a rien changé. Les autorités françaises, elles-mêmes, ferment les yeux sur ces événements pour ne pas se mettre à dos le gouvernement chinois car celui-ci est une puissance économique qu’ils ne veulent pas ignorer. Nous voulons plaider à partir d’un événement récent qui a fait beaucoup de bruit dans la presse. Le député vert Daniel Cohn-Bendit a interpellé le président français Nicolas SARKOZY ,car ce dernier était le président de l’union européenne, lors d’une session du parlement européen le 10 juillet 2008. Il voulait que ce dernier, représentant de l’Union européenne, intervienne auprès du gouvernement chinois en faveur de la liberté d’opinion et d’expression pour faire libérer les prisonniers politiques. Daniel Cohn Bendit lui a donc remitune liste de 7 personnes emprisonnées en Chine. Qu’est-il advenu de cette liste ?

Si elle a bien été remise au président chinois par M. Sarkozy, elle est restée lettre morte chez les autorités chinoises. Les Chinois nient, en effet, l’existence de prisonniers politiques enfermés dans leur pays. Doit-on oublier ces 7 noms… et les valeurs qu’ils défendent ? Notre plaidoirie voudra montrer le contraire !

Publié dans Terminale S 4

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